Plusieurs réformes du marché du travail ne pourront pas entrer en vigueur le 1er avril, comme prévu, mais le 1er juin, notamment la suppression de l’interdiction du travail de nuit.
La commission des Affaires sociales de la Chambre a entamé l'examen d'un projet de loi du ministre de l'Emploi, David Clarinval. Le texte vise à stimuler la compétitivité des entreprises et atteindre l'objectif d'un taux d'emploi de 80% en 2029.
Ce texte contient des dispositions en matière de travail de nuit que l'Arizona veut considérablement assouplir, la réduction de la durée hebdomadaire minimale de travail, l'allègement des procédures de règlements de travail et du régime des heures supplémentaires, ou encore la limitation de la durée maximale du préavis en cas de licenciement à 52 semaines.
Les discussions au sein du gouvernement ont été plus longues que prévu. Le projet de loi n'a été transmis à la Chambre qu'en février. Au vu des débats qui s'annoncent au Parlement et puisque le gouvernement n'a pas requis l'urgence, un vote d'ici au 1er avril est devenu impossible.
La majorité a introduit des amendements pour repousser l'entrée en vigueur au 1er juin.
