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COVER | Edition 15 décembre 2011 2011
...een greep uit het laatste nummer
- Le pharmacien est devenu un prestataire de soins à part entière
Les pharmaciens ont plutôt mal réagi aux plans d’épargne que le gouvernement Di Rupo a concoctés in petto en matière de soins de santé. Le point principal de ce différend : toute prescription d’antibiotique ou d’ antimycotique doit dorénavant être considérée comme une prescription d’un médicament générique. Par conséquent le pharmacien devra substituer à la prescription précise du médecin une alternative meilleur marché. Le gouvernement espère ainsi épargner 21,7 millions d’euros , mais le secteur trouve cela irréaliste. « Je comprends que l’on veuille réaliser des économies en matière de soins de santé mais il faut se rendre compte que cela fait maintenant 10 ans que l‘on épargne sérieusement sur les médicaments », dit le pharmacien Thierry De Heyn. L’Indépendant s’est entretenu avec plusieurs pharmaciens et a pris leur température.
- {titel 2}
Il y a peu, les négociateurs se sont mis autour de la table afin de réaliser un accord de coalition. La question que vous vous posez certainement est celle-ci : quelles sont les dispositions fiscales contenues dans cet accord ? Nous mettons ici en exergue les dispositions les plus importantes.
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