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1 2 2012 | Faillites : un nouveau record prouve qu’une approche ciblée est nécessaireEn janvier 820 entreprises ont fait faillite. Selon Graydon c’est un record pour un mois de janvier. Surtout l’horeca, les services aux entreprises et le commerce en gros ont été touchés. « Si seulement le gouvernement fédéral prenait quelques mesures pour stimuler et renforcer l’entreprenariat au lieu d’opter pour une politique qui vise les entrepreneurs », réagit la présidente du SNI, Christine Mattheeuws. « Si le gouvernement n’adapte pas sa politique, les problèmes économiques et sociaux deviendront encore plus importants. » Le SNI demande à court terme que le système actuel de faillite pour indépendants soit élargi et que l’injonction de payer devienne enfin réalité.
Le nombre de faillites bat toujours tous les records. Il est peu étonnant que surtout le secteur de l’horeca connaisse une nette augmentation des faillites. Après l’interdiction de fumer et la hausse du prix de la bière cela ne va pas s’arranger les mois qui viennent. C’est pourquoi le SNI insiste une fois de plus pour un plan de relance pour ce secteur, avec entre autres une diminution de la TVA à 6% pour les boissons et la nourriture et des règles plus souples pour le travail occasionnel et le travail d’étudiant.
Dans d’autres secteurs les PME et les micro-entreprises n’ont également pas encore digéré les années de crise de 2008 et 2009. Beaucoup d’entreprises ne disposent pas d’assez de réserves et se trouvent en situation de crise. Par conséquent, le SNI demande au gouvernement Di Rupo de prendre quelques mesures qui stimulent et renforcent l’entreprenariat. En premier lieu il faut étendre le système actuel de faillite pour indépendants aux indépendants qui ont demandé une réorganisation judiciaire, aux indépendants qui ne peuvent plus payer leurs dettes ou à ceux qui risquent la faillite. En outre l’organisation des entrepreneurs demande avec insistance d’approuver l’injonction de paiement, une procédure grâce à laquelle les créanciers peuvent facilement obtenir leur argent en adressant une requête unilatérale au juge.
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