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27 1 2012 | Donnons une personnalité juridique aux syndicats des travailleursMaintenant que le gouvernement fédéral veut contrôler les indépendants jusque dans les détails, il est, selon le SNI, logique de donner une personnalité juridique aux syndicats des travailleurs. Ces syndicats affirment à tours de bras qu’ils ont les moyens de financer plusieurs mois de grève. De plus, il est impossible de déposer plainte contre les syndicats des travailleurs car ceux-ci n’ont aucune personnalité juridique. « Nous ne pouvons vraiment plus accepter ces privilèges », estime Christine Mattheeuws, présidente du SNI. L’organisation des entrepreneurs indépendants demande également de bloquer le flux monétaire des entreprises vers les syndicats. Actuellement, les entreprises doivent participer à un fonds qui rembourse la prime syndicale ou elles remboursent elles-mêmes la prime syndicale. « Les entrepreneurs ne veulent plus payer un cent à des organisations peu fiables qui paralysent le pays à tout bout de champ. »
Le gouvernement fédéral contrôlera de beaucoup plus près tous les entrepreneurs. Quelques mesures qui ont déjà été prises en témoignent. En même temps les syndicats continuent à être des communautés de fait, ce qui leur permet de ne pas déposer de compte annuel et de cacher leur puissance financière. De plus, il est impossible de déposer plainte contre les syndicats des travailleurs car ces organisations n’ont aucune une personnalité juridique. « Cela n’est vraiment plus justifiable en 2012 », estime la présidente du SNI. « Nous voulons changer cela, car il est admissible que les syndicats, qui sont les premiers à donner des leçons de morale aux employeurs, font tout pour éviter leurs obligations. »
Le SNI demande également de bloquer le flux monétaire des entreprises vers les syndicats. Actuellement, des entreprises de différents secteurs sont obligées à participer à un fonds, dont une partie sert à payer la prime syndicale, ou elles remboursent elles-mêmes la prime syndicale. En d’autres termes : les employeurs payent pour une partie la grève de ce lundi, mais il va de soi qu’ils n’ont pas la moindre envie de faire cela. Christine Mattheeuws : « Les syndicats des travailleurs ont tellement empoisonné le climat ces derniers moins que les entrepreneurs ne veulent plus payer un cent. Il faut donc arrêter ce flux monétaire le plus vite possible. »
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