Travail d’étudiant: le SNI continue à plaider pour un système en heures plutôt qu’en jours
Le cabinet restreint a décidé qu’à partir du 1er janvier 2012 un étudiant pourra travailler toute l’année pendant 50 jours et bénéficier du système avantageux applicable au travail d’étudiant. Le système actuel dans lequel l’étudiant peut travailler deux fois 23 jours à un taux ONSS réduit, n’est pas satisfaisant. Mais la nouvelle réglementation de 50 jours ne répond pas à la réalité, dit le SNI. Pas mal d’employeurs, par exemple dans le secteur de la distribution et de l’horeca ont souvent besoin d’étudiants mais pour quelques heures seulement alors que dans le nouveau système un jour entier de leurs 50 jours avantageux sera à chaque fois déduit. L’organisation d’entrepreneurs SNI continue dès lors à plaider pour une réglementation dans laquelle les étudiants pourront être occupés 400 heures par an à un taux réduit d’ONSS. Le SNI accueille toutefois favorablement le compteur en ligne parce que tant l’employeur que l’étudiant jobiste pourront vérifier combien de jours restent encore à prester au tarif avantageux.
Selon l’actuelle réglementation du travail d’étudiant, les étudiants peuvent travailler 23 jours pendant les mois de juillet, août et septembre et pendant encore 23 jours au cours des 9 autres mois (période de vacances et week-ends) à un taux ONSS réduit. Ce système ne répond pas à la réalité économique de l’entreprise et de nouvelles règles s’imposaient. Le cabinet restreint a dès lors décidé que les étudiants pourront travailler à partir du 1er janvier 2012 pendant 50 jours par an à un taux réduit d’ONSS.
« On a raté le coche », c’est l’opinion sans appel du SNI. « Nous voulons que les étudiants puissent travailler pendant 400 heures par an à un taux ONSS réduit. Grâce à un tel système, l’employeur peut bénéficier pleinement d’un taux réduit ONSS pour l’occupation réelle au travail . » L’on répond ainsi aux aspirations des employeurs. Il résulte d’une enquête du SNI, faite en 2010, que plus de 95 % des entrepreneurs feraient bien plus appel au travail d’étudiant si le système était élargi et simplifié. Et le système où l’on prend en considération des heures plutôt que des jours a ainsi toutes les préférences : plus des trois quarts des entrepreneurs optent pour ce système. Christine Mattheeuws : « C’est aussi logique. Les étudiants qui ne travaillent que quelques heures par jour vont quand même se voir retirer un jour entier de ces 50 jours avantageux dans la nouvelle réglementation. Alors que ne travailler que quelques heures, par exemple dans le secteur de la distribution ou de l’horeca, est plutôt monnaie courante. »
L’organisation des entrepreneurs continue dès lors à plaider pour un système en heures plutôt qu’en jours.
L’organisation d’entrepreneurs est favorable au compteur en ligne parce que tant l’employeur que l’étudiant jobiste peuvent vérifier combien de jours restent encore au tarif avantageux. Cela offre plus de sécurité à l’employeur : s’il tient compte du compteur, il n’a plus besoin de craindre de devoir payer le taux ONSS normal parce qu’il a dépassé le nombre de jours autorisé.
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